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Double boucle à vélo à partir du Parc provincial Lord Selkirk

Église presbytérienne St. John's [ANGLAIS]

Cette église historique est l'une des plus pittoresques de l'Île. Construite en 1824 par des colons écossais débarqués au Canada en raison de l'éviction des habitants des Highlands, en Écosse, cette église est toujours ouverte. Les Écossais sont arrivés dans l'Île par l'intermédiaire de Thomas Douglas, cinquième comte de Selkirk, ayant donné son nom au Parc provincial Lord Selkirk. Des arbres majestueux entourent l'église, contiguë à un cimetière de colons.

Vous devriez prendre le temps de contempler l'intérieur tout en bois de cette église, dont le parquetage du plafond et les cinq petits vitraux chapeautant l'autel. En sortant de l'église, tournez à gauche et poursuivez votre chemin sur la route 207.

International Spinners Limited et Belfast Mini Mills Limited

C'est la curiosité qui nous a fait descendre les 500 m jusqu'à l'entrée d'International Spinners Limited et de Belfast Mini Mills Limited. Et nous sommes bien contents de l'avoir fait, car l'endroit est fascinant!

Huit membres de la famille Sutherland y exploitent deux entreprises uniques en leur genre et intimement liées. International Spinners Ltd. fabrique du matériel pour le traitement et le filetage de la laine, pour un total de 20 machines environ. Ce matériel est spécialement conçu pour traiter les fibres exotiques, comme la laine d'alpaga et de lama, ou encore le mohair, et est vendu dans le monde entier. L'équipement de filature des Sutherland vise le marché artisanal, mais sa technologie est ultramoderne et d'un fonctionnement fascinant.

Quant à Belfast Mini-Mills, elle exploite des installations de démonstration et d'enseignement tout en traitant à des fins commerciales des laines raffinées et en proposant des services personnalisés. Le qiviut, une fibre délicate tirée du bœuf musqué, est le produit le plus exotique de la filature. Belfast Mini-Mills participe par ailleurs à un projet commun avec les peuples autochtones du Nunavut, dans l'Arctique canadien, qui chassent le bœuf musqué pour se nourrir et envoient les peaux à l'Île-du-Prince-Édouard pour les faire traiter. La fourrure du bœuf musqué est longue et faite de poils rugueux recouvrant une couche de poils soyeux d'une grande finesse. En fait, les poils sont tellement fins qu'ils sont presque invisibles à l'œil nu. Il faut donc une machine spéciale pour les filer. Le tissu qui en résulte est d'une douceur et d'une chaleur incroyables.

La filature comprend une boutique où l'on vend du fil et des tissus magnifiquement tissés, en plus d'offrir des visites guidées informelles. On peut aussi y voir des lamas, des chèvres et d'autres animaux.

Prendre à gauche sur le chemin asphalté, après la visite. Ce détour représente un peu moins d'un kilomètre de plus que l'itinéraire prévu.

Flat River Studio

Il y a de nombreuses années, le nu qui trône devant cet atelier-galerie a causé tout un émoi. Le journal local a publié articles et lettres à son sujet, et certains Insulaires ont parcouru des kilomètres pour venir le voir. De nos jours, la statue passe plutôt inaperçue. La galerie demeure néanmoins un endroit qui vaut le détour. Roslynn et Robert Wilby, qui sont frère et sœur, créent de la poterie, des bijoux et du batik magnifiques. On y expose aussi sculptures et peintures.

Phare de Point Prim

Le phare de Point Prim est le plus ancien de l'Île. Construit en 1845, il est entièrement automatisé depuis 1969. Il s'agit de l'un des deux seuls phares de briques ronds que l'on trouve au Canada. Mais, en raison de la détérioration de ses briques de pierre poreuse, le phare a été recouvert de bardeaux blancs. À l'intérieur, une petite exposition relate l'histoire du phare et propose, entre autres, des renseignements sur les gardiens de phare, des lentilles de phare et une corne de brume encore opérationnelle. La vue est magnifique du haut du phare. Il y a toutefois des frais d'entrée, qui incluent une visite guidée.

Orwell Corner Historic Village

Orwell Corner est la reconstitution d'une petite communauté agricole du début du XIXe siècle. Dans les années 70, les résidants, nombreux à compter des colons écossais, irlandais et loyalistes parmi leurs ancêtres, ont travaillé avec des organismes provinciaux et fédéraux pour faire revivre ce microcosme. Les édifices restaurés comprennent une maison, un magasin général, une forge, une école de rang, des granges et une salle de réunion. Le village compte aussi de charmants jardins et sites de pique-nique.

La salle de réunion d'Orwell Corner est souvent animée de musique traditionnelle. On y joue presque tous les soirs de la semaine en été, y compris des ceilidh (sorte de bals folkloriques) le mercredi, où se produisent les artistes insulaires les plus doués en musique celte. Des activités sont souvent prévues en journée.

Prendre à droite en sortant d'Orwell Corner Historic Village, et gravir la pente. Le petit détour par le stationnement ajoute de 300 à 400 m au parcours prévu.

Le domaine Sir Andrew Macphail

Sir Andrew est né sur cette ferme, en 1864. Il a fait sa médecine, devenant d'ailleurs le premier professeur insulaire de l'école de médecine de l'Université McGill. Il était aussi réputé comme auteur canadien. En véritable homme multidisciplinaire, on lui attribue même la création de l'industrie de la pomme de terre à l'Île-du-Prince-Édouard. Sir Andrew a été fait chevalier en 1918 pour sa contribution à l'Empire britannique, plus particulièrement son service militaire au sein du Corps de santé royal canadien pendant la Première Guerre mondiale.

Aujourd'hui, le domaine familial, avec sa maison coloniale à pignon central, construite dans les années 1850, fait office de musée, en plus d'abriter un salon de thé et un restaurant. Ce domaine de 140 acres comprend trois sentiers naturels à explorer, ainsi qu'une pépinière.

Prendre à gauche en sortant du domaine. Après une certaine distance, l'allée n'est plus asphaltée, quoique carrossable. Quelque 150 m plus loin, à gauche, deux piliers en pierre travaillée montrent l'entrée originelle du domaine. Sir Andrew a ramené ces piliers de l'Université McGill après un incendie ayant détruit l'édifice réservé à l'ingénierie, dont ils ornaient l'entrée.

Il faut compter environ 500 m de plus à la distance prévue du parcours quand on fait le détour par le domaine sir Andrew Macphail.