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De Iona à Murray Harbour

Caractéristiques du sentier
  • Le sentier passe par le pont Melville qui est une des plus grosses structures ferroviaires de la province.
  • Un ponceau de pierres, construit en 1905, est situé juste après avoir passé Belle River en allant vers Wood Islands.
  • Le marais de Wood Islands est le plus grand marais protégé de la province et on peut le voir de la section de Wood Islands du sentier. Le chemin Murray marque la fin du marais et les chiffres 1930 sont gravés dans un vieux ponceau de chemin de fer au bout du fossé – la dernière date apparaissant sur ces structures. Cela marque l’année de l’élargissement de l’assiette des rails pour accommoder les rails de calibre standard.
  • La section de Hopefield du sentier passe à travers une grande bleuetière en croissance.
  • Un belvédère servant d’abri est situé au début du segment de la rivière Murray, à la rue principale. La vieille gare ferroviaire existe encore derrière le bureau de poste, et on la voit bien du sentier.
  • à Murray Harbour, en regardant bien dans le bois, on peut voir un ancien « T » pour faire pivoter les locomotives.

NOTE : Les distances en km sont mesurées à partie du lac Verde à Iona.


Distance Communauté Description
km 20,1 Iona Historiquement, la communauté rurale de Montague Cross a été colonisée par des immigrants irlandais dans les années 1830. Le nom a été changé pour Iona en 1901. L’embranchement ferroviaire partant de Maple Hills près de Mount Stewart et allant jusqu’à Murray Harbour a été complété en 1905, et la gare ferroviaire originale de Iona a été nommée gare Fodhla, d’après un nom poétique de l’Irlande. La gare existe encore à Hazelbrook, où elle a été restaurée en activité touristique.

À partir de Iona, le sentier court le long d’une crête de feuillus entre le cours supérieure de la rivière Montague au nord et la rivière Pinette au sud. Aux passages à niveau, le sentier passe d’une élévation de 250 pieds jusqu’au niveau de la mer sur une distance de 16 kilomètres. Des érables, bouleaux jaunes et hêtres blancs fournissent un couvert forestier confortable jusqu’à Ocean View et Gairloch. Ensuite le couvert commence à se transformer en pins majestueux et en épinettes. Ces terres ont d’abord été colonisées par des colons écossais amenés par Lord Selkirk, dont le chemin situé tout près – chemin Selkirk – tire son nom.

km 29,3 Melville Le pont Melville est l’une des plus grandes structures ferroviaires de la province; il passe haut au-dessus de la rivière Flat. Il a été reconstruit par des ingénieurs militaires en 2002, dans le cadre d’un programme commandité par la Fondation du Sentier transcanadien et un projet local piloté par Donald Deacon. L’étang du côté nord servait de source d’alimentation des Beaton’s Mills, nom sous lequel le bureau de poste local était connu jusqu’à sa fermeture à la fin des années 1960. Le stationnement du sentier est situé sur le terrain de l’ancienne gare de Melville. Après avoir traversé plusieurs routes, on atteint la région de Belle River. Une petite clairière gazonnée du côté sud est l’endroit où était située l’ancienne gare de Belle River.
km 36,0 chemin Selkirk Le sentier suit le chemin Douse’s jusqu’à une croisement, au chemin Selkirk (route 23). Un grand bassin de flottage de l’autre côté du chemin sur la Belle River servait au moulin des MacLeods. Des canards utilisent l’étang et on sait que les bernaches du Canada viennent s’y accoupler, peut-être sur la petite île boisée. Le sentier suit l’étang et on y placera un belvédère comme abri. Une autre gare ferroviaire était située au coin sud-ouest du croisement du chemin Wood Islands (km 36.9). Cette gare a abrité le bureau de poste de Wood Islands durant de nombreuses années; le chef de gare étai0t le maître de poste.
km 37,2 Jonction La jonction avec une nouvelle route en bas de Wood Islands est située ici, juste après le croisement de Belle River où un large ponceau de pierres à deux chambres passe sous la piste. À noter qu’il s’agit du seul segment du sentier montrant des ponceaux de pierres originaux datant de 1905. On voit souvent des canards et des hérons dans l’étang, sur la rivière, au nord du sentier.

En se dirigeant vers le sud sur la nouvelle assiette du sentier, on est sur de la terre à conifère, surtout des épinettes mais aussi des sapins et des mélèzes. Ces derniers présentent des couleurs vives tard à l’automne. Le marais de Wood Islands, le plus grand marais protégé de la province, se trouve juste à l’est. Le sentier contourne les bandes de zones humides et se dirige vers les zones sèches exhibant des espèces acadiennes comme le pin blanc, la pruche, le bouleau jaune et l’érable à sucre. Cette section du sentier, n’étant pas à l’origine une assiette de rails, suit les courbes générales du terrain. En bas du chemin Gray’s, le sentier atteint un palier s’avançant sur des terrains à forêts mixtes, passant par un joli petit étang créé dans une ancienne carrière de gravier. C’est un endroit paisible propice à la faune aviaire. Observez les canards colvert et les bernaches du Canada. La section du sentier se termine à une réplique de gare ferroviaire très semblable à celle qui se trouvait à côté du chemin Wood Islands il n’y a pas si longtemps. Le hangar à marchandises à côté est l’original venant de Belle River. La gare est située entre le centre des visiteurs et le magasin des alcools au centre Plough the Waves, près de la gare maritime de Wood Islands. La distance à partir de la jonction est de 3 km.

km 38,1 Marais de Wood Islands Poursuivant sa route vers l’est, passé la jonction, le sentier passe à travers une terre marécageuse durant un demi-kilomètre. Des petits arbres réussissent à survivre dans la terre humide acide. La surface de mousse s’élève au-dessus du sentier à certains endroits, mais il est facile d’insérer une tige de métal dans cette surface à quatre pieds de profond, sans trouver le fond. On ne voit pas d’étang, mais une grande variété de plantes de milieu humide ornent la surface. Le chemin Murray marque la fin du marais. On remarque que 1930 est inscrit sur un vieux ponceau de chemin de fer dans le fossé au loin. Il s’agit de la toute dernière date apparaissant sur ces structures. Cela marque l’année de l’élargissement de l’assiette des rails pour accommoder les rails de calibre standard.
km 42,7 Hopefield La ligne de comté sépare Hopefield, comme l’indique le nom du chemin. En entrant dans le comté de Kings, la sentier se trouve en forêt mixte, parfois dans des parterres de coupe, et à l’occasion en élévation au-dessus des ruisseaux menant au système de la rivière Murray. Il traverse une bleuetière et d’un côté du sentier, on voit des ruches d’abeilles avant de s’enfoncer de nouveau dans les bois. Il y a plusieurs années, le chemin de fer avait une voie menant au nord vers une gravière.
km 47,6 chemin Livingstone Le sentier apparaît sur le bord de la rivière Murray, permettant d’entrevoir le terrain de golf situé au nord, et il passe en élévation, derrière de nombreuses maisons. L’étang MacLures est également au loin sur la partie supérieure de la rivière, et Murray River Pines, une aire naturelle provinciale, se trouve sur la rive éloignée. Les très grosses plantes (atteignant huit pieds de haut) si denses sur le bord du sentier dans les zones humides s’appellent des angéliques.
km 48,9 rivière Murray On peut stationner sur la rue principale près du bureau de poste. La vielle gare ferroviaire existe encore derrière le bureau de poste, et on la voit bien du sentier. La rivière Murray fut nommée en l’honneur du gouverneur James Murray, le premier gouverneur anglais nommé au Québec après la défaite de Montcalm par Wolfe sur les plaines d’Abraham. Samuel Holland a nommé plusieurs endroits de la colonie d’après des gens célèbres dans les années 1760 au cours du premier arpentage.

Après avoir quitté le petit belvédère, à la rue principale, le sentier se trouve immédiatement en forêt mixte bordée par les lupins au printemps. L’endroit est étroit et présente une voûte forestière plus importante que partout ailleurs dans la province. La région est répertoriée comme excellente pour l’observation des oiseaux, en particulier les petites espèces comme la fauvette.

Le premier croisement est le chemin du cimetière Pioneer, nom de l’ancien petit cimetière, que l’on atteint facilement à partir du sentier, du côté sud. Le deuxième croisement est la route 18, où le dernier accident de train tragique a eu lieu à la fin des années 1940. Le train régulier a heurté un autobus et quatre passagers sont morts.

Juste de l’autre côté du chemin se trouve un petit pont traversant le milieu de l’étang Murray’s, un joli point de vue. De là, le sentier ne passe jamais loin de la route, même si on ne peut pas la voir, sauf à l’intersection menant à Abney, lot 64. L’origine du nom est incertaine, mais la communauté s’appelait Toronto au milieu des années 1800.

km 55,4 Murray Harbour Une forêt-parc domine jusqu’au chemin Station, aux abords de Murray Harbour, où il y a un stationnement pour le sentier. On peut apercevoir dans les bois un ancien « T » pour faire pivoter les locomotives. Cela n’était pas tout-à-fait la fin de l’embranchement de la voie ferrée, et un nouveau projet est en cours afin de prolonger le sentier de l’autre côté du chemin de quelques deux cents mètres jusqu’à la rivière South. Les fondations d’un vieux hangar à charbon (qui a servi plus tard à abriter une locomotive) sont réutilisées pour soutenir une longue maison ouverte où l’on présente des panneaux d’interprétation. Un grand belvédère donne sur la rivière South.