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Quelques faits sur Anne de la maison aux pignons verts

Lucy Maud Montgomery est née en 1874 sur la côte nord de l’Île-du-Prince-Édouard et a grandi à Cavendish, chez ses grands-parents. Elle a atteint une renommée internationale grâce à la publication de son roman, Anne of Green Gables (Anne… la maison aux pignons verts), dont l’histoire se déroule à l’Île-du-Prince-Édouard. À l’époque de sa parution, en 1908, la plupart des lecteurs ne savaient même pas que l’Île-du-Prince-Édouard, la plus petite province du Canada, existait réellement.

Anne of Green Gables, walking, house, sitting

Le saviez-vous?

  • Le roman original Anne of Green Gables a connu un succès immédiat. Dans les cinq mois suivant sa publication, il s’est vendu à plus de 19 000 d’exemplaires! Dix éditions ont été imprimées lors de la première année.
  • La traduction suédoise a été publiée dès 1909, suivie de traductions en plus de 36 autres langues.
  • On estime que plus de 50 millions d’exemplaires ont été vendus dans le monde.
  • Anne of Green GablesTM est une marque déposée appartenant à la Province de l’Île-du-Prince-Édouard et aux héritiers de Lucy Maud Montgomery. Les gens ou entreprises qui fabriquent des produits « Anne » à l’extérieur de l’Île doivent payer des droits d’auteur à la famille. Les fabricants de l’Île peuvent vendre leurs produits sans payer ces droits.
  • Présentée pour la première fois au Centre des arts de la Confédération en 1965 dans le cadre du tout premier festival de Charlottetown, la pièce Anne of Green Gables-The Musical™ détient maintenant un record mondial Guinness pour la comédie musicale annuelle qui tient l’affiche depuis le plus longtemps.
  • Environ 3,3 millions de spectateurs ont vu la comédie musicale, soit à Charlottetown ou dans d’autres villes canadiennes, à New York, à Londres ou au Japon. Entre 1965 et 2015, plus de 2,1 millions de personnes ont assisté à une présentation de la célèbre pièce à Charlottetown.
  • Depuis 1965, 17 actrices canadiennes ont interprété le rôle d’Anne Shirley.
  • Don Harron a écrit le scénario d’Anne of Green Gables-The Musical™, et la musique de la pièce a été composée par Norman Campbell. Les paroles ont été mises au point par Elaine Campbell et Mavor Moore. En savoir plus sur Anne of Green Gables-The MusicalTM
  • En 1999, L.M. Montgomery figurait dans la liste des 20 héros canadiens les plus populaires du 20e siècle. La liste avait été compilée à l’aide d’un sondage anglais et français effectué en ligne à l’occasion de la fête du Canada. (Source : Institut du Dominion et Conseil de l’unité canadienne).
  • Plusieurs des romans de L.M. Montgomery, dont Anne of Green Gables, ont été adaptés pour la scène, la dramatique radiophonique, le grand écran et la télévision (miniséries et films). On en trouve même un CD-ROM interactif.
  • La série télévisée Road to Avonlea, diffusée sur CBC, est un autre exemple d’adaptation des histoires de L.M. Montgomery. Elle a tenu le record à titre de série télévisée canadienne la plus écoutée avec une moyenne de 1,97 million de téléspectateurs en 1989-1990. Le record a seulement été battu par l’émission Canadian Idol en 2003.
  • Chaque année, plus de 125 000 personnes visitent le site patrimonial Green Gables, niché dans le lieu historique national du Cavendish de L.M. Montgomery.
  • La fascination qu’Anne exerce sur les Japonais remonte aux années 1930, lorsqu’une missionnaire du Nouveau-Brunswick, Loretta Shaw, et une traductrice japonaise, Hanako Muraoka, se sont tissé une amitié. Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale en 1939, Loretta a donné un exemplaire du livre à son amie avant de devoir quitter le Japon. La traductrice a ensuite traduit secrètement le texte en japonais sous le titre d’Akage No An (Anne aux cheveux roux). Lorsque la Seconde Guerre mondiale a pris fin, les autorités scolaires étaient à la recherche d’œuvres littéraires occidentales positives pour leurs programmes d’études. Le célèbre roman a été approuvé en 1952 et fait toujours partie de la liste des lectures obligatoires au Japon.
  • Le personnage d’Anne, tout comme ses cheveux roux et sa franchise cocasse, s’inscrit encore dans la culture japonaise. À présent, le Japon comporte une académie au nom d’Anne, des clubs nationaux d’admirateurs ainsi qu’une école des sciences infirmières surnommée la Green Gables School of Nursing, partenaire de celle de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard. De nombreuses revues japonaises consacrent des publications entières à des photos de paysages insulaires, d’artisanat de l’Île et de sites qui explorent les thèmes de L.M. Montgomery et de ses œuvres.
  • Chaque année, des milliers de touristes japonais se rendent à l’Île-du-Prince-Édouard. Lorsque la maison Green Gables est passée au feu en mai 1997, les Japonais ont envoyé des dons en argent pour réparer et restaurer la structure.
  • En 1912, le roman Anne of Green Gables a été traduit en polonais. Une version du marché noir en Varsovie portait le nom d’Anne Montgomery comme auteure. Pendant la Seconde Guerre mondiale, un groupe de la résistance polonaise distribuait le livre à ses soldats pour leur rappeler ce qu’ils défendaient. Le roman reste un symbole attachant d’individualisme. Dans les années 1980, The Blue Castle a fait l’objet d’une comédie musicale jouée à guichets fermés en Cracovie. Varsovie compte maintenant l’école L.M. Montgomery.
  • Tous les deux ans, le L.M. Montgomery Institute de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard organise une conférence étudiant la vie et les œuvres de l’auteure. Des admirateurs et des universitaires viennent de l’Amérique du Nord, du Royaume-Uni, de la Suède, de la Chine, du Japon et de l’Australie pour y prendre part. Des travaux d’érudition sur L.M. Montgomery se poursuivent aux quatre coins du monde.
  • Lorsqu’elle était gouverneure générale du Canada, Son Excellence Adrienne Clarkson est devenue la présidente d’honneur canadienne du L.M. Montgomery Institute de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard. Elle dit s’être familiarisée avec la culture et les coutumes canadiennes en lisant les romans de Montgomery comme jeune immigrante.
  • En 2017, le réseau CBC a lancé la série télévisée Anne au Canada. La série a ensuite été relancée sur Netflix sous le titre Anne with an E. Puisque la plupart du tournage avait lieu en Ontario, l’équipe a broyé des centaines de briques rouges pour produire un sable qui recréerait les routes de l’Île-du-Prince-Édouard sur le sol ontarien. L’ourlet des longues jupes était trainé dans cette terre rouge pour parvenir à une présentation visuelle authentique. Lorsque la série a été annulée après la troisième saison, les téléspectateurs ont lancé une campagne sur les médias sociaux. Le mot-clic #RenewAnnewithanE a été publié plus d’un million de fois depuis l’annonce.
  • Également en 2017, le Korean Broadcasting System a présenté un programme d’une heure sur L.M. Montgomery et son personnage célèbre. L’émission promouvait un concours offrant un voyage à l’Île-du-Prince-Édouard à 20 gagnants.
Anne reading on the beach

La fascination qu’Anne exerce sur les Japonais

  • La fascination qu’Anne exerce sur les Japonais remonte aux années 1930, lorsqu’une missionnaire du Nouveau-Brunswick, Loretta Shaw, et une traductrice japonaise, Hanako Muraoka, se sont tissé une amitié. Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale en 1939, Loretta a donné un exemplaire du livre à son amie avant de devoir quitter le Japon. La traductrice a ensuite traduit secrètement le texte en japonais sous le titre d’Akage No An (Anne aux cheveux roux). Lorsque la Seconde Guerre mondiale a pris fin, les autorités scolaires étaient à la recherche d’œuvres littéraires occidentales positives pour leurs programmes d’études. Le célèbre roman a été approuvé en 1952 et fait toujours partie de la liste des lectures obligatoires au Japon.
  • Le personnage d’Anne, tout comme ses cheveux roux et sa franchise cocasse, s’inscrit encore dans la culture japonaise. À présent, le Japon comporte une académie au nom d’Anne, des clubs nationaux d’admirateurs ainsi qu’une école des sciences infirmières surnommée la Green Gables School of Nursing, partenaire de celle de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard. De nombreuses revues japonaises consacrent des publications entières à des photos de paysages insulaires, d’artisanat de l’Île et de sites qui explorent les thèmes de L.M. Montgomery et de ses oeuvres.
  • Chaque année, des milliers de touristes japonais se rendent à l’Île-du-Prince-Édouard. Lorsque la maison Green Gables est passée au feu en mai 1997, les Japonais ont envoyé des dons en argent pour réparer et restaurer la structure.
  • En 2007, les lectrices de la revue japonaise Nikkei Woman Magazine ont opté pour le roman Anne of Green Gables comme leur livre préféré.
Anne of Green Gables, ocean, beach

L’insularité : qu’est-ce que c’est?

L’Île-du-Prince-Édouard inspire un sentiment bien particulier. Est-ce l’air salin et les falaises rouges qui bordent les plages de sable? Les superbes terrains de golf et la cuisine? Ou peut-être les gens qui sont toujours prêts à vous accueillir? L’Île, c’est tout ça et plus encore.